
Nous prenons tour à tour la route puis la piste pour pouvoir nous rendre au village.

Lorsque nous roulons avec le 4X4 en brousse, nous rencontrons régulièrement des enfants malgaches qui, sans le savoir, sont des sportifs de haut niveau.

Nous arrivons au village avec les Français qui découvrent la splendide plage qui borde la maison d'Association.

La 1ère mission "Coup de Pouce" découvre, en fin de journée, le chantier qui avait déjà été amorcé par l'équipe malgache afin de pouvoir respecter le planning avec les trois missions successives.

Les ouvriers dans leur "zone vie". Leurs frais de repas pour l'ensemble du chantier ont été pris pour moitié par Coup de Pouce et Prev'act.


Marie, la petite réunionnaise, découvre Madagascar pour la première fois. Un choc "affectif "pour elle que le pays natal de son papa. Elle s'est très vite acclimatée marquant sa préférence tout au long de son séjour.

Tout le monde était dans la phase d'observation.

Jean-Luc attendait l'arrivée du bus. (Mdr !)

Une plongée locale.

Jean-Luc était déjà en immersion complète.

Olivia la cuisinière en titre malgache, était déjà au fourneau pour les Français.

Les ouvriers travaillant sur l'extension de la cuisine à Antalaha.

La définition du mot artisanat.



Nos jeux locaux bien loin des standards européens ...

Ce petit garçon malgache dessine pour Antoine, là dans la rue. Dans la gratuité des sentiments.

Antoine était ébahi par le pliage d'une simple feuille tenue dans les mains expertes des enfants. Tous les animaux ont été ainsi reproduits jusqu'au battement d'ailes de l'oiseau.

Nous avons parcouru tous les quartiers de la ville d'Antalaha pour trouver des seaux en fer pour le chantier. Finalement nous avons trouvé un ferronnier qui a accepté de nous les confectionner pour un prix modique lorsqu'il a su leur destination.

Les villageois travaillant à l'entretien de la piste menant à Santaha.

Le chantier de l'école comportant deux classes au village de Santaha.

Livraison du matériel de chantier.


Les oreilles sont grande ouvertes durant la petite formation, c'est pour cela que le chapeau traditionnel ne tombe pas.

Les Français n'ont eu que de la chance car ils ont touché du bois.

Sur cette photo nous n'avons pas pris le travailleur Français clandestin.


Tout est fait avec amour.


Le ferraillage.

Le jackpot c'était nous, pour lui.

Du matériel de pro !