



Et c'est ainsi que c'est le jeune Malagasy Mamy (qui veut dire doux dans notre langue Malagasy) a établi un devis d'environ 612 Euros !


Notre jeune villageois MAMY, ils seront à deux, creuseront le puits du village.

Nous avons demandé à ce que le puits à venir soit livré selon le modèle ci-dessus de ceux que nous avons livrés dans le sud de Madagascar.








Nous avons demandé, par expérience ! A ce que le matériel de chantier du puits soit rangé tous les soirs au village d'Andranovory, situé à côté d'Ambositra (à 93 kms au sud d'Antsirabe) : région du Vakinankaratra. Nous sommes dans une région où les Dahalos sévissent : vols etc ... Nous avons donc un local entrepôt pour mettre tour à tour : briques, sable, gravillon qui y seront acheminés par camion. La tradition Malagasy sera respectée (nos rites ancestraux !) avant même le premier coup de pioche.







La cérémonie traditionnelle Malagasy avant le creusement du puits.









Vive Madagascar ! Vive le peuple Malagasy !

Nous faisons avec les moyens du bord pour les photos et vidéos à savoir avec le modeste petit portable de notre interlocuteur sur zone. Les villageois sont pauvres et la technologie n'y est pas d'actualité.

Les enfants sont tout "à la joie !" pleine et entière, on va leur apporter la vie : l'eau.

Nous travaillons au coeur de la brousse Malagasy de manière rudimentaire mais avec une réelle "A U T H E N T I C I T E !"

Fabien 20 ans sera le second Malagasy à creuser le puits avec le Chef de Chantier M. Nambininjanahary Maminirina Marie Julien (appelé Mamy qui signifie Doux en langue Malagasy) et qui est âgé de 35 ans.

Vidéo YOUTUBE du creusement du puits.

Le creusement de notre seizième puits à Madagascar continue dans le village d'Andranovory. Village situé à côté d'Ambositra, au sud d'Antsirabe.

Merci pour cette belle citation touchante de Denis à usage de notre Chargé du Pôle Humanitaire : QUANTIN "Pierre !" sous cette "Pierre !" il y a les familles. Nous essayerons de demeurer dignes au regard de ce beau témoignage d'amour fraternel exprimé à son encontre.

Un travail de titan effectué par deux jeunes Malagasy qui se relayent durant des heures. Ils ont fait des encoches sur les côtés pour pouvoir mieux descendre et remonter, les pieds et les mains posés tour à tour à flanc de paroi ... Rocheuse. Le gars qui s'entraîne à la salle de musculation ne tiendrait pas plus d'un quart d'heure à effectuer ce travail de creusement dans un sous-sol qui est très loin d'être poreux. Tous ses muscles seraient rapidement tétanisés. Les Malagasy sont physiquement des fils de fer mais des fils barbelés costauds et résistants.

Lien YOUTUBE de la descente dans le puits.

