

Tandis que nous descendions une petite rue dans la ville d'Antalaha, je formulais à mon équipe mon souhait de doter le village de quelques petites chèvres. Tandis que je discutais j'avais senti par deux fois quelque chose qui me pinçait à l'arrière de mon pantalon. Je m'étais arrêté avec mon groupe pour me retourner et là nous avions vu une petite chèvre qui nous suivait pas à pas avec tout un petit troupeau derrière elle !!!
Après quelques caresses nous nous étions légèrement écartés pour les laisser passer à même le trottoir. Aussitôt nous avions décidé de leur emboîter le pas pour savoir où elles se rendaient. Quelques centaines de mètres plus bas nos petites chèvres avaient poussé une porte pour rentrer dans une grande cour.
Nous avions bien essayé d'interpeller la ou le propriétaire des lieux avant de pouvoir rentrer à notre tour. A défaut de réponse nous sommes cependant rentrés à notre tour, poussés par l'envie de pouvoir prendre dans nos bras les petits chevreaux. Et c'est ainsi et contre toute attente que nous avions été surpris par la propriétaire qui semble-t-il avait été touchée par notre affection à l'égard de ses animaux.
Une profonde sympathie s'était rapidement instaurée avec la dame. Au moment de nous séparer elle avait décidé de nous donner ''gratuitement'' deux de ses plus belle chèvres ! Celles-ci attendent sous peu des petits ... Ce sont les deux copines, inséparables.
A mon prochain retour elle souhaiterait encore agrandir notre cheptel, selon le même procédé et en toute amitié.







Nous les avons transportées au village en 4X4 en faisant très attention, compte tenu de leur état. Dans un premier temps nous avons pris le soin de couper un morceau de tuyau dans laquelle nous avons fait passer la corde de 8 mètres afin de ne pas les étrangler. Nous les libèrerons sous peu dès qu'elles se seront accoutumées à cet environnement nouveau.
Nous allons leur construire un abri car les chèvres n'aiment pas la pluie.

L'Association ramasse en cours de route toutes les personnes marchant à pieds sur la piste. Le véhicule est chargé au maximum de ses possibilités.


Nous nous déplaçons toujours avec nos glacières remplis de gros blocs de glace dans le 4X4. Les sodas fraîs sont fortement appréciés des enfants en brousse. Nous continuerons d'autre part notre programme de mise en place de nouvelles pompes.

En ville à Antalaha, l'Association commence à être connue des habitants. Ci-dessus une maman qui est venue remercier la structure. Les jumelles ont grandi depuis notre dernière rencontre où elle était venue nous demander à l'époque un soutien. Elle était à la rue avec ses deux petites filles.


Des enfants malades au village ont été pris en charge par l'Association. Ceux-ci ont été soignés et hébergés en ville à Antalaha, au siège de l'Association.


Nous avons soutenu cette jeune maman malgache lors de son accouchement. L'enfant et la mère se portent à merveille.

Nous envisageons ultérieurement d'offrir à l'école du village un terrain de basket-ball.



Une toute petite partie de ce riz servira à nourrir les animaux d'élevage.

L'Association a rendu hommage à BONARIJESY, ''l'enfant oublié''. Voir son histoire dans la rubrique intitulée Actualités Histoires d'un jour - sixième histoire.

La maman de TAHINA.


Le zébu a mis bas le second petit veau au village de Santaha. Nous l'avons appelé '' TAHINA " ce qui signifie en langue malgache protégé.


Une chèvre sur deux '' GOOLI '' a mis bas le premier petit chevreau que nous avons appelé '' BALY ''.


La maman et le petit se portent bien. Nous attendons que Sabrina, notre seconde chèvre, puisse mettre bas. Le mimétisme est extraordinaire car BALY, le petit de GOOLI, est marron et noir comme la copine de sa maman Sabrina. A l'inverse ce serait extraordinaire que Sabrina puisse avoir un chevreau blanc comme GOOLI.

Nous attendons que Sabrina puisse mettre bas à son tour son petit chevreau.


A l'issue du lavage du 4X4, les enfants du village ont été invités au restaurant. Cela a été l'occasion d'une véritable fête entre eux.




Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le Coeur humain puisse goûter. (Jean-Jacques ROUSSEAU)