Le respect de l'autre.

Ambiance colonie de vacances.

Une belle expression.

La distribution a été intense.

La grande glacière a été largement suffisante pour tous.

Les grandes soeurs étaient aussi présentes.

Nous avons veillé à ce qu'aucun enfant ne soit lésé lors de la distribution.

Les petites menottes étaient bien assurées.

Tous les gobelets ont été rendus, pour la prochaine fois.

Sahowmi dans la pliure du temps qui passe.

Le niveau du versement ? A ras bord.

Nous avions prévus des grands gobelets en plastique.

Ils étaient venus fort nombreux mais cependant ils étaient tous demeurés sages.

C'est tout simplement touchant ! Aucun enfant n'a bousculé l'autre.

Nous les adultes nous aimons alors nous ne vous disons pas les enfants : sheeps de bananes.

Nous avons bien veillé à mettre la dose.

Les enfants du village se sont mobilisés en un temps record.

Que de mains et non pas pour demain, maintenant.

Les enfants ont apprécié semble-t-il les boissons fraîches.

Nous ne "mentons" pas, c'est de la "menthe".


Cabot de fond.

Nous avons été nettoyer la tombe de l'enfant Bonarijesy que nous avions fait faire à une certaine époque par un maçon malgache. Un enfant handicapé qui avait traité comme un chien, attaché comme tel à un arbre avec un collier en fer relié au tronc par une chaîne !!! Et jeté un jour comme un simple animal dans un trou creusé à la hâte !!!

L'histoire de cette rencontre peut être lue dans le titre intitulé SIXIEME HISTOIRE sur :
http://prevact.canalblog.com/archives/actualites_histoires_d_un_jour/index.html

Une sépulture décente.

Un petit Ange.

Ce jeune malgache vit dans une très grande pauvreté. Aujourd'hui encore il dort dans un cabanon de 4m2. Les parents de sa fiancée ne voulait pas d'un tel gendre. Alors elle a fui ses parents malgré la crainte de ceux-ci pour le rejoindre dans son état. Nous avons été bouleversés par leur histoire. C'est un garçon très doux, courageux et travailleur. La maman du Chargé du Pôle Humanitaire l'a pris comme jardinier et lui a tout enseigné sur les plantes. Nous avons décidé de lui construire une petite maison en bois comme celle que nous construisons au village de Santaha avec une petite cuisine pour leur couple.

Il n'a pas voulu rentrer au salon de thé, il avait honte, et cela malgré notre insistance. Il voulait rester dehors à surveiller le 4x4 et les valises. Alors nous lui avons emmener cependant la part qui lui revenait de plein droit.

Nous avons commencé à stocker les matériaux nécessaires à la construction, en juillet/août à Santaha, de la salle polyvalente de 120 m2 (en briques sur dalle).

Dans l'attente des efforts des hommes et des femmes.

On touche du bois pour cette mission à venir.